cours de pratique de sophrologie en groupe, en présentiel et en visio - burnout - burnout - Le petit cabinet de sophrologie - Nathalie Bent - Sophrologue certifiée RNCP et spécialisée
le burn-out touche de plus en plus de mères, submergées par une fatigue à la fois physique et psychique dont elles ne parviennent pas à se remettre. Le moindre bruit les agresse, symptômes du stress accentué. À leurs yeux, la seule issue serait de faire mieux, ou de faire plus. Et elles continuent de s’épuiser, encore et encore. Physiquement, comme moralement. Troubles du sommeil, de l’alimentation, de l’humeur. Dépression.  
Faire le deuil de la mère idéale, et ne plus tenter de se conformer à tout prix à ce vieux rêve, jusqu’à l’épuisement, voire, jusqu’au burn-out. 
c’est bien cela, le « burn-out », terme jusqu'à peu réservé à l’épuisement professionnel. C’est ce qui arrive lorsque des mères, à l’image de certains salariés, cherchent à atteindre cette perfection fantasmée, et y consument littéralement toute leur énergie, physique, mais aussi psychique. 
La femme se retrouve confrontée à de grandes difficultés, et personne ne s’en rend compte. C’est donc à la fois un sentiment d’épuisement mais aussi de solitude et d’incompréhension. Car plus elle cherche à tout réussir, plus tout lui échappe. Elle a alors l’impression de n’avoir plus assez de temps pour personne : ni pour elle, ni pour ses enfants, ni pour son couple. De ne pas s’en sortir. De courir en permanence. Y compris en vacances. Elle se sent incomprise, mal aidée, peu soutenue… Mais estime paradoxalement que la charge de maternage lui incombe sans partage. 
Elle n’arrive pas à déléguer, se retrouve forcément dans l’impasse, et en souffre. 
C’est la fatigue qui frappe en premier: Difficulté à se lever le matin, sentiment d’être vidée. Puis le quotidien devient mécanique, les gestes sont répétés machinalement, surtout ceux à l’attention des enfants. 
Pour essayer d’économiser ses forces, la mère prend ses distances, notamment sur le plan affectif, y compris dans son couple. Mais très vite, cet état second la ronge. Elle réalise qu’elle s’éloigne chaque jour un peu plus de ce rôle de mère parfaite qu’elle cherchait pourtant à atteindre. Elle se dénigre, se déconsidère, perd confiance. Si la seule représentation que l’on a est celle de cette mère parfaite que l’on fantasme, alors on se pense monstrueuse, anormale.
Les femmes doivent pendre conscience de leur besoin de s’adapter à leurs responsabilités maternelles. Cela passe notamment par le fait de pouvoir déléguer, de partager leurs tâches et leurs responsabilités avec les pères et/ou les proches. 
Les femmes, en acceptant que d’autres puissent s’occuper de leurs enfants, en sortant du fantasme de la toute puissance maternelle, ouvrent la voie à la co-parentalité. Et permettent notamment ainsi aux pères de prendre leur place.  Encore faut-il parvenir à appeler au secours. Famille, amies, voisines, thérapeute, voire même, une parfaite inconnue rencontrée sur un forum de discussion. 
Tout interlocuteur est envisageable. Car lorsque le burn-out est bel et bien là, il devient parfois encore plus difficile de demander de l’aide. Leur entourage doit être très attentif. Une femme un peu isolée, qui s’occupe beaucoup de son/ses enfant(s), a besoin d’être soutenue. Il ne faut jamais prendre ses difficultés à la légère.
en visio: séances en groupe, sur Zoom. Le lien est envoyé la veille de la séance, sur votre boite mail.
dates et horaire et inscriptions: Tel: 0610787718

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