Passionnée par la sophrologie, je m'intéresse à la recherche dans ce domaine, lisant les articles rédigés par les chercheurs dans le domaine de la sophrologie, mais aussi de la méthode Vittoz, et des neurosciences d'une manière plus générale.
le réseau de neurones de notre cerveau changent. Pour s'adapter, il se développe ou s'atrophie au gré des interaction avec l'environnement. plus une voie neuronale est activée, plus elle est renforcée et se développe.
"L'imagerie cérébrale a permis de mettre en évidence que les aires corticales sollicitées sont identiques lorsque nous simulons une action que lorsque nous la réalisons. Il n'y a pas de réseau différent pour faire et pour imaginer. Faire venir à la conscience une image mentale réactive les memes circuits neuronaux que ceux actionnés par la situation vécue. S'il s'agit d'une action (ou d'une émotion) agréable, le rappel de l'image mental génère la meme sensation de bien-être et la production d'hormones liée à ce ressenti.
Le petit cabinet de Sophrologie - Nathalie Bent - Sophrologue - Riedisheim - Mulhouse - Haut-Rhin - 68 - Alsace - sur RDV - 0610787718
15-20 mars 2021: Semaine du cerveau à Renne (CHU Rennes - Société des neurosciences - Université de Rennes 1) "Une préparation par la sophrologie préalable à la chirurgie de stimulation cérébrale profonde est une innovation instituée par l'équipe médicale du CHU de Rennes."

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Il existe, dans les profondeurs de chaque lobe temporal du cerveau humain, une petite structure appelée "amygdale". On l'a nommée ainsi car elle a, chez l'homme, à peu près l'aspect et la taille d'une amande (en latin amygdala). On a montré que, chez l'animal, la fonction essentielle de cette structure cérébrale est d'attribuer une signification émotionnelle aux stimulus sensoriels qui lui parviennent du monde extérieur. Lorsque l'amygdale reçoit un ou plusieurs de ces stimulus, elle en fait une rapide évaluation et présente au cerveau une sorte de "rapport" sur ce que l'organisme doit en attendre. L'amygdale évalue le contenu du stimulus comme quelque chose de prometteur et de désirable, dont il convient de s'approcher, ou bien elle le classe comme un objet dangereux qu'il faut fuir. Pour procéder à cette évaluation rapide, l'amygdale fait appel à une information préprogrammée assez rigide, "engrammée" dans les circuits cérébraux de manière innée. Elle dispose aussi de l'information acquise peu à peu, tout au long de la vie de l'individu, dont les traces s'accumulent dans notre cerveau sous forme de souvenirs, conscients ou non. 
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