"C'est à partir d'une image positive de soi que se renforce la personnalité, donnant le moyen de dire des Oui et des Non qui appartiennent à chaque être, le moyen de décider de sa vie. Pouvoir sentir davantage qui l'on est, en confiance, avec un solide estime de soi, libre de ses choix, capable de choisir, pour pouvoir résister aux mots et aux images intrusives. A l'écoute de son désir, désir enfin pleinement reconnu, l'être humain peut être libre de vivre en fonction de ceux-ci". Michelle Bussillet in Habiter son corps, découvrir son être Le petit cabinet de Sophrologie - Nathalie Bent - Sophrologue - La Réunion 974 & Riedisheim - Mulhouse - Haut-Rhin - 68 - Alsace - sur RDV - tel: 0610787718
Se relever d'un trauma...
Cela est souvent le décès d'un proche... mais d'autres événements de la vie peuvent constituer un trauma: licenciement, mutation, rupture sentimentale ou amicale, déménagement ou encore avortement d'un projet, une déception...

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"C'est la mort de la personne que l'on perd qui fait mal.. C'est la rupture d'un lien émotionnel très particulier. Et quand il y a une blessure profonde en soi, un processus de protection naturelle, d'une extrême intelligence se met en place inconsciemment en nous qui va cicatriser cette blessure psychique: c'est naturel, nécessaire, indispensable. Un processus qui va prendre des mois,  qui ne peut se faire que seul, ramené au coeur du coeur de soi... Et l'autre ne peut rejoindre cette personne dans ce lieu là. D'ou l'importance de se rejoindre soi-meme, de prendre soin de soi, car l'autre ne pourra le faire. Car on est fondamentalement seul dans ce processus. A défaut, nous serions en danger, avec cette plaie béhance psychique. Donc, c'est juste là, ce processus de deuil, pour nous préserver. Au départ, étape 1: c'est du stress d'abord, qui développe une énergie, une capacité à être présent, à consoler les autres alors meme que c'est soi qui avons perdu notre proche. et puis,  les rituels funéraires signifient le changement de relation avec la personne qui ne respire plus, qui est froide, que l'on voit, différente... permet de prendre conscience que l'on est soi-même entré dans le processus de deuil... et les autres de nous accorder une sorte de "droit au deuil" quelques mois seulement, et c'est souvent insuffisant... étape 2: fuite/recherche dure de 6 à 15 mois après le décès qui crée un état intérieur de fuite: de grand stress qui amène à des décisions parfois fébriles, précipitées (ex: sortir tous les soirs en boite, déménager à l'autre bout de la France..) et de recherche d'essayer de continuer à rester dans la relation avec la personne que j'ai perdue à l'extérieur, en continuant à interagir avec elle: avec des photos d'elle partout, à ne pas annuler l'abonnement de téléphone pour l'appeler, à toucher ses habits, les draps, pour retrouver le lien et ses sensations, pour continuer l'énergie de la relation, la pérenniser. Parler de la personne en boucle, tout le temps. Mettre son parfum, le ressentir. Ainsi, parler de la personne disparue fait du bien, (c'est ne pas en parler qui est douloureux). C'est aidant de parler de la personne décédée. Il y a la souffrance de l'absence, mais tellement de choses sont mises en place que la personne décédée semble là. Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt: n'est pas déterminé par le lien d'amour: manifestations de qq secondes, dans les 8 mois suivant le décès, sont bénéfiques et positives, et normales. étape 3: déstructuration: il n'y a plus rien... prise de conscience de la perte à tout jamais de la personne: vécu de l' Absence et du Manque  apparait  vers 6,8 à 10 mois après le décès, couleur dépressive, avec l'impression de faire marche arrière. L'odeur des vêtements a disparu, plus de nouvelles photos, vêtements donnés.. Il n'y a plus assez de toi à l'extérieur... il n'y a pas assez de toi à l'intérieur... de moins en moins de gens appellent.. étape Apre..  Douloureux à vivre. On est là, mais on n'est pas là. Déconnecté du monde car à l'intérieur, on est effondré, avec l'impression que cela va durer longtemps.. Mais le deuil n'est pas un état, c'est un processus. 1 an après le décès se réactive le souvenir. C'est bon de mettre un rituel pour honorer ce moment là, car réactivation. Peut durer plusieurs années, et on pense que l'on fait une dépression... mais ce n'est pas une dépression, c'est le vécu dépressif: c'est du chagrin, de la peine, le processus, d'apprivoiser ton absence dans ma vie. c'est épuisant. Le vécu du deuil en premier, c'est l'épuisement, car tout en nous, 24h/24h au niveau conscient et inconscient, sur le plan psychique et corporel, est en mouvement. Mettre des conditions autour pour que la cicatrisation soit le plus harmonieux possible, des soins d'accompagnement, la mise en place des ces conditions, c'est le travail de deuil: trouver des espaces où parler...  Le manque sera toujours présent à tout jamais, et cela n'a pas à être nié. C'est un fait. Alors: 3 questions et 5 tiroirs que l'on peut poser à toute moment du processus: 1 qui as -tu perdu? parle moi de cette personne? qui était-elle? des circonstances de sa mort 2/ Qui as -tu perdu? Parle moi de la relation. (Les larmes qui viennent sont celles qui viennent lorsqu'on prend soin d'une cicatrice). on use la charge émotionnelle en en parlant beaucoup. C'est lent. Il s'agit alors de se laisser aller au processus. Si on fait suffisamment de place à ce récit, la personne s'apaise. 2/. OU en es-tu? Avec le processus de deuil, le lien avec cette personne qui nous manque se fait par le lien d'amour, et non plus la souffrance. Christophe Faure
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